Combien de temps pour terraformer Mars ?

Combien de temps pour terraformer Mars ?
Vous pouvez déchanter allègrement, voici la pénible vérité scientifique de la terraformation de Mars.



La terraformation est un processus de longue haleine. La transformation de Mars passe par une série d'étapes qui s'étalent sur des siècles ou des millénaires. Pour mener à bien la première étape de la terraformation, et permettre à l'homme de gambader sur le sol martien sans combinaison pressurisée, avec seulement un masque à gaz, il faudra compter une centaine d'années. L'énergie nécessaire sera équivalente à celle reçue par Mars pendant 10 ans, et le coût de l'opération sera exorbitant : plusieurs centaines de milliards de dollars. Au bout de 100 à 10 000 ans, il sera possible de faire vivre des plantes supérieures. Certains estiment qu'il faudrait 25 ans pour arriver à une pression partielle en O2 de 1 mbar avec des techniques d'ingénierie lourdes, ou 100 ans par la seule action de bactéries. Pour atteindre la pression partielle de 120 mbars, il faudra compter 900 ans. En 100 000 ans, Mars pourrait être entièrement terraformée, avec une atmosphère viable.

Pour ceux qui veulent s'informer sérieusement sur la terraformation, en évitant les divaguations journalistiques :



Mars n'est pas une planète gazeuse, mais bien tellurique.

Il faut bien avouer que la terraformation est basée sur un tas d'hypothèses qui ne peuvent qu'être vérifiées sur place, comme il vaut mieux tenir que courir, il serait plus raisonnable d'accorder toute notre attention à sauver notre planète mère.

De plus, vu la taille de la planète Mars, moitié moindre que la Terre, on n'et pas du tout certain que Mars pourra garder son atmosphère qui pourrait s'enfuir dans l'espace. C'est déjà d'ailleurs probablement pour cela que Mars n'est pourvue que d'une atmosphère ténue, justement parce qu'elle n'est pas capable de la garder captive.

Les relevés opérés sur Mars semblent renforcer hélas cette hypothèse réaliste.

Notez que, il y a quelques jours j'ai lu, mais je ne sais plus où sur Internet que Mars était déjà respirable et que des hommes s'y trouvaient déjà.

Je crains que que cela soit pure divaguation
fantaisiste, quand on pense à l'infrastructure et les moyens à déployer rien que pour construire un vaisseau spatial en orbite, capable d'aller jusque là avec un équipage, les moyens de se poser, d'y séjourner et d'en revenir et tout cela secrètement, il y a pour le moins un doute.

Ou alors, comme le suggérait un autre site dont je n'ai pas gardé le lien (vu l'ineptie), Mars est habitable, on nous l'a caché et on y travaille activement à l'insu de tout le monde, dans quel but ? Totale inconnue pour l'instant. Est-ce que des sociétés surpuissantes en liaison avec un ou des gouvernements auraient entrepris de se préparer une retraite sur Mars quand notre Terre sera devenue inhabitable ? Cela paraît tout de même un peu gros à avaler, maintenant si l'on savait tout ce qui se trame à notre insu, je crois que nous ferions des yeux comme des soucoupes
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# Posté le lundi 13 juin 2005 14:33

L'énigmatique "oiseau" de Virginie-Occidentale -Une enquête de John Keel

L'énigmatique "oiseau" de Virginie-Occidentale -Une enquête de John Keel
Paru en 1966 dans la Flying Saucer Review, cet article du journaliste John Keel est la première apparition du mothman dans la littérature ufologique. L'histoire du mothman est à la frontière entre l'ufologie "classique" et l'enquête fortéenne aglutinnant le bizarre et l'improbable : les "simples" observations d'ovnis le disputent aux phénomènes paranormaux et aux inquiétants "hommes en noir" qui font ici l'une de leur première apparition publique. Le tout sert de cadre aux manifestations térrifiantes de l'homme-phalène, créature de cauchemard aux grandes ailes noires et aux yeux rouges sortie tout droit d'un conte fantastique. Point de non retour et conclusion de l'histoire : la catastrophe du Silverbridge qui fera une trentaine de victimes.

Une enquête de John Keel


Cet article a réellement une valeur culturelle et historique, il précède le livre que plubliera John Keel quelques années plus tard, et contient déjà toute la "mythologie" du mothman qui va imprégner la culture américaine pour longtemps ; en 2001 sort le film "La prophétie des Ombres" adapté du livre de Keel. Digérés par la culture, les événements de Point Pleasant tels qu'ils sont rapportés par John Keel n'en restent pas moins très bizarres ! S'agit-il simplement de l'enthousiasme et de l'imagination de son conteur ? Personnellement, je ne crois pas : il a bien dû se passer quelque chose d'anormal à l'époque, mais quelque chose dont l'origine réelle s'est probablement perdue à tout jamais pour laisser la place au mythe du mothman, façonné et altéré par le contexte soucoupique dans lequel son auteur l'a placé.c



En 1966, une nouvelle créature mystérieuse a fait son apparition près de la petite ville de Point Pleasant, située à 320 km à l'ouest de la région où fut observé le célèbre "Monstre de Flatwoods" en 1952. Doté d'ailes — ce qui le différencie de son cousin de Flatwoods — le monstre de Point Pleasant semble capable de suivre une voiture roulant à plus de 150 km/h, sans avoir à les faire battre ! Dans la région, on le surnomme "L'Oiseau", mais, partout ailleurs, les journalistes l'ont aussitôt rebaptisé Mothman : "l'homme-phalène".
Quelle que soit sa nature, cet "Oiseau" a déjà terrorisé beaucoup de monde et demeure une énigme pour la plupart des scientifiques, qu'ils soient biologistes ou ornithologues.
Depuis décembre 1966, je me suis rendu cinq fois à Point Pleasant et j'ai interviewé en profondeur de nombreux témoins. Leurs vies ont parfois radicalement changé depuis leur terrible expérience avec "l'homme-phalène". Je suis resté en contact avec beaucoup de ces personnes et j'ai suivi de près les développements de l'affaire en Virginie-Occidentale, comparée à d'autres affaires d'ovnis dans le pays. Il ne fait désormais plus aucun doute pour moi que Monsieur Mothman est lié aux objets volants non identifiés d'une manière tout à fait particulière et terrifiante.


L'Oiseau et son habitat

Les ufologues connaissent l'existence de ces créatures ailées dont on a recensé les apparitions depuis 1878 (NOTE1). Pourtant, on n'en avait jamais vu se manifester avec une telle constance dans une seule région comme aujourd'hui en Virginie-Occidentale. L'annexe ci-jointe contient 26 observations étalées entre novembre 1966 et novembre 1967. La créature a pris en chasse des voitures ou approché de très près des véhicules à l'arrêt dans 11 de ces cas. Ce n'est pas là simplement le scénario classique de rencontres avec un ovni, mais un trait de caractère particulier de ces grandes créatures velues qui reviennent chaque année en Californie, dans le Michigan et dans nombre d'autres régions des Etats-Unis. Ces créatures mystérieuses et insaisissables ne sont pas seulement liées entre elles, elles semblent être une même façade utilisée par quelque chose qui n'est pas là que par admiration pour nos produits de Détroit (NDLR : Détroit était à l'époque la ville des usines automobiles General Motors).
"Ils" portent un intérêt tout particulier aux occupants des voitures approchées et se servent de leurs accoutrements bizarres pour mieux cacher leurs intentions. Même si cette hypothèse paraît étonnante, les preuves s'accumulent en sa faveur.
Beaucoup des témoins de l'homme-phalène sont intelligents, bien éduqués et possèdent une bonne réputation dans leur communauté, il ne s'agit pas de farfelus. La région de Point Pleasant est très industrialisée, on y trouve beaucoup d'usines le long du fleuve Ohio et la main d'œuvre y est très qualifiée. Autre bon point pour cette communauté, sa foi profonde et son appartenance à la "Ceinture de la Bible" : 22 églises à Point Pleasant pour 5000 habitants, et pas un seul bar.


Premiers cas

L'histoire de l'homme-phalène débute par l'observation d'un "homme ailé" à Scott, dans le Mississippi, le 1er septembre 1966 (NOTE3). La ville de Scott est située sur le fleuve Mississipi, à quelques centaines de kilomètres au sud du point où il rejoint l'Ohio. Le nouveau territoire de l'homme-phalène en Virginie-Occidentale se trouve à un peu plus d'un kilomètre des rives de l'Ohio.
Sur les 26 témoignages de notre liste, 10 ont été effectués dans le voisinage immédiat de la "zone TNT", une réserve de munitions de la Deuxième Guerre Mondiale au nord de Point Pleasant. La « zone TNT » se compose de plusieurs centaines d'hectares boisés, en bordure de la Réserve Clinton F. McClintic Wildlife Station, une forêt très dense et montagneuse qui s'étale sur quelques 2500 hectares parsemés de lacs et de barrages.
La zone TNT est parsemée de nombreux dômes artificiels aux lourdes portes d'acier. Certains de ces dômes ont été condamnés car ils renferment encore d'anciens stocks d'explosifs. De nos jours, il n'y a plus aucune activité dans la zone, il ne reste que les ruines de deux grandes centrales électriques et de vieilles usines d'explosifs. Un vaste réseau de tunnels s'étend sous le site, la plupart condamnés, certains noyés par l'eau boueuse.
L'une des premières rencontres avec l'homme-phalène (n°4) se déroule le 15 novembre 1966 vers minuit, devant l'une des deux centrales abandonnées (NOTE4). 2 couples, les Scarberry et les Mallette, roulent dans une voiture le long de la route sale et cahoteuse qui borde la centrale, lorsqu'ils voient soudain une silhouette grise grande comme un homme, avec des ailes et d'effrayants yeux rouges luminescents. La chose semble s'avancer maladroitement vers les portes de la centrale. Terrifiés, les témoins accélèrent et quittent la zone. Alors qu'ils roulent nerveusement vers Point Pleasant à la vitesse de 160 km/h, la créature surgit au-dessus de leur voiture, sans battre des ailes ! Les témoins reviennent sur les lieux avec l'officier de police Millard Halstead : la créature a disparu, mais la radio du policier émet d'étranges bruits... comme le son d'un disque lu trop rapidement, dira-t-il plus tard.


Effet Poltergeist

Cette rencontre a été le début d'une longue chaîne d'événements étranges. Les époux Scarberry, qui vivent alors dans une caravane, ont affaire à une série de manifestations de type poltergeist. Les phénomènes ne cessent pas malgré leur déménagement - M. Scarberry est désormais dans l'armée et sa femme Linda vit chez sa mère à Point Pleasant. Les parents eux aussi, M. et Mme MacDaniel, ont d'inexplicables problèmes avec leur téléphone et pensent être sur écoute. Des lumières bizarres apparaissent et les objets ont une nette tendance à se mouvoir, semble-il, de leur propre volonté.
Le 11 janvier 1967, dans la journée, Mme McDaniel voit "l'Oiseau" de ses propres yeux. Elle croit apercevoir un petit avion qui vole au faîte des arbres devant chez elle. Comme l'engin s'approche, elle se rend compte qu'il s'agit d'une forme humaine, avec des ailes. Mme McDaniel me confira plus tard que la chose plongea vers elle puis tourna au dessus d'un restaurant proche avant de s'éloigner jusqu'à ne plus être visible. Précisons que Mme McDaniel travaille au Bureau des Sans-Emplois et jouit à Point Pleasant d'une très bonne réputation, j'ai souvent été invité chez eux et je n'ai jamais détecté aucun signe de déséquilibre ou d'imagination trop poussée dans cette famille.
Linda et ses parents prétendent chacun avoir reçu la visite de personnes dont les descriptions cadrent avec celles des controversés et légendaires "Hommes en Noir", la dernière de ces visites s'étant déroulée le 23 décembre 1967. Ces témoignages sont de ceux qui m'ont fait prendre au sérieux les histoires de M.I.B. (NDLR : Men In Black).
La demeure des McDaniel se situe en bordure de la Route 62, laquelle traverse la zone TNT.

Dans la majorité des cas, les témoins ne distinguent que vaguement la créature. Sa caractéristique principale est sans aucun doute ses yeux rouges brillants. Peu de témoins ont pu décrire le visage de "l'Oiseau", mais beaucoup ont été terrifiés par ses yeux. Beaucoup de témoins ont affirmé qu'il était de couleur grise, d'autres qu'il était de couleur brune. Tous précisent que les ailes ne battent pas pendant le vol, ce qui rend ses performances particulièrement incroyables. Ceux qui l'ont vu marcher disent qu'il se dandine ou qu'il chaloupe, et ceux qui l'ont vu prendre son envol en parlent comme d'un hélicoptère qui monterait en ligne droite.
Le matin du 25 novembre 1966 à 7h15, Thomas Ury, un jeune homme de 25 ans habitant à Clarksburg en Virginie-Occidentale, aperçoit, alors qu'il conduit sur la route 62 près de la zone TNT, une grande silhouette grise qui s'élève d'un champ (cas n°10) : "C'est arrivé comme un hélicoptère, puis c'est passé au-dessus de ma voiture". Il accélère rapidement sans pour autant distancier la créature, qui reste à son niveau et va même jusqu'à décrire des cercles au-dessus de son véhicule. La chose fait 2 mètres de long pour une envergure d'environ 2,5 à 3 mètres. Comme beaucoup d'autres témoins, Thomas Ury ne distingue pas de visage : il conduit une voiture décapotable et n'a aucune envie de voir la chose foncer directement sur lui. (NOTE8).
Connie Joe Carpenter, un autre témoin, jure qu'elle a vu le visage de la créature, mais ne peut trouver les mots pour le décrire : "C'était horrible... comme quelque chose tiré d'un film de science-fiction" (cas n°13).
Connie, une jeune fille de 18 ans calme et sensible, se rend en voiture à l'église, dimanche 27 novembre 1966 à 10h30, quand elle distingue une grande silhouette grise sur le gazon du terrain de golf de Mason County, à la sortie de New Haven. La chose déploie soudain des ailes longues de 3 mètres, décolle à la verticale et se précipite sur elle. Les grands yeux ronds, rouges, brillants et féroces, la tétanisent littéralement : "C'est un miracle que je n'aie eu aucun accident !".
Connie parvient à regagner sa maison dans un état quasi-hystérique. Le lendemain ses yeux sont rougis et presque clos. J'ai rencontré Connie 2 semaines plus tard et ses yeux étaient encore rougis et larmoyants (NOTE10).
Comme pour beaucoup d'autres personnes, ce premier incident fut pour elle le début du cauchemar.


La tentative d'enlèvement

Au début de février 67, Connie se marie avec M. Keith Gordon et le couple s'installe à Middleport, Ohio, dans une demeure divisée en deux appartements et abritant un autre couple. Le téléphone n'est pas installé.
Le 22 février, Connie quitte la maison pour se rendre à l'école, elle est bientôt suivie par une grosse voiture noire. Comme tous les jeunes de son âge, Connie est passionnée par les voitures (un symbole social important pour la jeunesse américaine rurale), et l'identifie sans hésiter : c'est une buick 1949 (NOTE11). Le conducteur ouvre la portière et l'appelle. Pensant qu'il cherche son chemin, Connie s'approche sans crainte. L'homme est jeune, 25 ans environ, et présente bien. Il porte un tee-shirt bariolé «mod», pas de veste, des cheveux noirs lissés, un teint fortement hâlé et lui parle sans aucun accent (NOTE12).
Lorsqu'elle arrive au niveau de la voiture, il tente brusquement de l'attraper par le bras en lui ordonnant de monter, mais elle lutte et parvient à le faire lâcher prise. Terrifiée, elle se réfugie chez elle et, l'uatre couple étant absent, s'enferme à double tour. Plus tard dans la journée elle croit entendre des bruits de pas sur le perron mais se garde bien d'aller vérifier s'il y a effectivement quelqu'un à la porte.
Le soir, elle fait part de sa mésaventure à son mari, qui a vu lui aussi la buick dans le voisinage. Aucun d'eux ne connaît le conducteur.
Connie reste chez elle le jour suivant, 23 février. Vers 15h elle entend quelqu'un devant la maison et un grand coup est donné sur la porte. En approchant lentement, elle ne remarque personne mais un petit mot a été glissé, écrit au stylo sur une page de bloc-notes : «Sois prudente jeune fille, je peux encore t'attraper.»
Cette nuit-là, Connie et Keith se rendent à la police. Connie remarque un détail curieux : le véhicule, malgré son ancienneté, était complètement neuf, et pas simplement bien entretenu (NOTE13).


L'enquête de la police

La police de Middleport est assez modeste (3400 habitants dans cette ville) et quelque peu léthargique. En mars 67 je visite leurs bureaux à propos de cette tentative d'enlèvement. Le chef me tend un papier indiquant les nom et prénom de Connie et une simple note manuscrite : «Buick noire. Homme jeune.». Selon lui, personne ne possède de buick noire à Middleport, il s'agit clairement d'une tentative d'enlèvement par un maniaque. L'officier Manly m'assure alors que le domicile du couple est encore sous étroite surveillance. J'ai dû lui apprendre mmoi-même que les Gordon avaient quitté la maison et s'étaient installés de l'autre côté du fleuve, en Virginie-Occidentale.
Malgré mes publications dans de nombreux journaux et mon appartenance à la North American Newspaper Alliance, les policiers sont restés très méfiants à mon égard, et n'ont eu de cesse de me demander si je n'étais pas «du gouvernement». En outre, l'officier Manly se débrouilla pour perdre rapidement la menace manuscrite que Connie leur avait confié (NOTE14).
Les Gordon se sont installés temporairement à News Haven, avec la mère de Connie, Mme Faye Carpenter. La nuit du 22 mars, Connie est brusquement réveillée par un long bruit strident, une sorte de «bip» provenant de derrière sa fenêtre.
Le 22 décembre 67, une personne répondant au signalement d'un MIB leur rend visite et discute avec eux près de 2h. Mme Carpenter est bien là pendant l'entretien mais étrangement, elle ne se rappelle que de l'arrivée et du départ du visiteur, et ne garde aucun souvenir de la conversation. Depuis un an, il y a eu des manifestations répétées de poltergeists dans sa demeure. Bruits mystérieux, objets qui tombent soudainement de l'endroit où ils reposent depuis des lustres, etc. Elle note aussi de nombreuses bizarreries avec son téléphone : l'appareil sonne sans aucun interlocuteur à l'autre bout du fil, des sons métalliques étranges retentissent pendant les conversations, et toute l'habituelle panoplie du harcèlement téléphonique.
Mme Carpenter mène une vie parfaitement tranquille et n'a jamais médiatisé ces incidents. Comme de nombreuses autres personnes à New Haven, elle a vu beaucoup d'ovnis ces derniers mois (NOTE15).


Horreur à la base TNT

Un autre témoin de la première heure, Mme Marcella Bennett, traverse elle aussi une série d'expériences traumatisantes suite à sa rencontre avec l'homme-phalène (cas n°5).
Le vendredi 16 novembre 1966, à 9h du matin, Mme Bennett roule vers la zone TNT en compagnie de M. et Mme Raymond Wamsley. Ils rendent visite à Mme Ralph Thomas, qui habite dans la zone TNT avec sa famille, parmi les fameux «igloos». Les époux Thomas ne sont pas chez eux ce jour-là mais leurs enfants Rickie, Connie et Vickie, sont à la maison. Ne le sachant pas, mais ayant entendu parler de l'homme-phalène, Mme Bennett et ses amis ont préparé une petite blague : ils veulent faire peur à leurs hôtes en frappant aux fenêtres à leur arrivée. Ils sortent silencieusement de la voiture et s'avancent vers la maison. Mme Bennett tient Tina dans ses bras, sa fille de 2 ans. Alors qu'elle s'éloigne du véhicule, une gigantesque silhouette grise aux yeux rouges s'élève de l'arrière et la regarde fixement, Mme Bennet pousse alors un hurlement d'horreur (NOTE17). Une vague d'effroi parcourt les témoins qui détalent vers la maison, mais Mme Bennett trébuche, laisse tomber sa fille et reste finalement figée devant la créature. «Elle est tout à coup entrée dans une sorte de transe» m'a confié par la suite Raymond Wamsley, témoin de la scène.
Après un instant insoutenable, Mme Bennett retrouve ses esprits, récupère sa fille qui s'était mise à crier, et parvient à se réfugier tant bien que mal dans la maison. La panique s'empare du trio quand la créature s'avance à son tour vers le porche. Très éprouvés, ils appellent la police. La «chose» n'est plus là lorsque les secours arrivent enfin.
Mme Bennett, une séduisante blonde proche de la trentaine, est au bord de la crise nerveuse après cet incident. Plusieurs semaines après, elle ne peut tout simplement pas évoquer sa mésaventure. Pendant des mois, elle refuse de s'entretenir avec moi, mais des relations communes finissent par la persuader de m'accorder une audience.
Lors de ce premier entretien, elle reste très réticente et se confit peu, mais sous-entend tout de même que le «monstre» est revenu rôder entre temps à proximité immédiate de sa demeure. Ce n'est qu'en novembre 67 que je peux enfin avoir un véritable entretien avec elle. Elle m'avoue alors que lors de notre première rencontre, «quelque chose me disait de me méfier, vous étiez peut-être envoyé par le gouvernement». (Je dois avouer que cette paranoïa anti-gouvernement a été l'un de mes principaux obstacles pendant mon enquête. Remercions les groupements ufologiques pour cette malheureuse attitude du public, qui a certainement privé le gouvernement et l'Air Force de beaucoup de précieuses informations) (NOTE18). Lors de notre entretien, Mme Bennett s'est rappelé que le soir de leur expérience dans la zone TNT, ils avaient aperçus une étrange lueur rouge évoluer dans le ciel pendant qu'elle conduisait. A cette époque cependant, personne à Point Pleasant ne prêtait attention aux ovnis.
Dans les mois qui suivent l'incident, la tension est palpable chez les Bennett. Miss Bennett fait des cauchemars et entend de drôles de choses, bruits de pas sur son toit et objets qui tombent tout seuls dans des pièces vides. Elle entend même une fois ce qui lui semble être le cri effrayé d'une femme, en bordure de sa maison (NOTE19).
En décembre 1966, alors qu'elle conduit avec sa fille Tina à côté d'elle, elle remarque qu'une Ford Galaxy rouge la suit. Son conducteur est un homme imposant qui semble porter une perruque épaisse. Elle ralentit pour que le véhicule la double, mais au contraire il la colle comme pour tenter de l'éjecter de la route. Elle accélère alors brusquement mais son agresseur la dépasse et disparaît au détour d'un virage pour se poster un peu plus loin, en travers de la petite route, et bloquer ainsi le passage. Très effrayée, elle prévient sa fille de s'accrocher et donne un violent coup d'accélérateur pour passer en force, l'autre véhicule se dégage en urgence. Elle n'a jamais revu cette voiture ni son conducteur anonyme depuis cet incident.


Point Pleasant et les ovnis

Lors de ma première visite à Point Pleasant, en décembre 1966, j'ai été très étonné de constater qu'aucun journal local ne faisait état d'observations d'ovni. Mais il s'avéra en réalité que beaucoup de personnes avaient vu des ovnis, comme j'ai pu m'en rendre compte en seulement quelques heures, en rencontrant plusieurs témoins en compagnie de Miss Mary Hyre, correspondante locale de l'Associated Press et journaliste au Messenger d'Athens, Ohio, quotidien très diffusé à Point Pleasant. Un article faisant la synthèse de ces témoignages est publié dans la foulée, et c'est brusquement comme un barrage qui cède : soudain une multitude de témoins se manifeste, du simple fermier de la campagne au notable local de quelque importance (NOTE20).
J'ai collecté de nombreux témoignages de qualité dans plusieurs villes le long du fleuve Ohio (NOTE21). Il est clair qu'une «vague» importante a frappé les alentours et qu'elle est restée ignorée de la presse locale, les témoins ayant peur de parler. Mais dès que la porte s'est entr'ouverte, l'ufomanie s'est répandue dans toute la région. Depuis ce moment, Miss Hyre a reçu jusqu'à une vingtaine de témoignages par jour.
J'ai personnellement aperçu tellement d'objets et de lumières étranges que j'en ai abandonné le compte. Les observations couvrent tout l'éventail classique, depuis les «cages à oiseaux volantes» (en mars 1967, des centaines de personnes observent l'une d'elles survoler Point Pleasant à basse altitude) jusqu'à de gigantesques cigares rougeoyants et de grandes sphères qui semblent avoir un penchant pour les retenues d'eau et les usines (NOTE22). On a signalé des dizaines de poursuites d'automobiles et d'innombrables atterrissages, l'un d'eux dans une cour de récréation (NOTE23).
Il est impossible de décrire précisément la situation actuelle. Des personnes vivant dans les hauteurs affirment entendre la nuit des coups portés aux murs. Des cas de poltergeist se manifestent un peu partout, des télévisions disjonctent sans raison, d'autres, à peine achetées, explosent dès qu'on les allume.
La majorité des observations d'ovnis se concentre dans la zone TNT. Une nuit de mars, l'officier de police Harold Harmon observe un objet métallique large et plat survoler un canal dans la réserve naturelle. Pendant plusieurs minutes, il voit la chose se balancer dans le ciel «comme un bateau sur des vagues» puis s'éloigner lentement au-dessus des arbres.
Harmon est d'ailleurs avec moi le soir du 31 mars 67, lorsque la situation atteint son paroxysme : tout le long de l'Ohio, les radios de police tombent en panne, comme parasitées par une étrange décharge d'électricité statique. L'émetteur radio du shérif de Mason County est détruit par un incendie à 19h30 et les émetteurs de secours refusent de fonctionner. Devant Harmon et d'autre témoins, j'envoie des signaux lumineux à d'étranges « étoiles ». Au grand étonnement de tous, elles se mettent alors en mouvement et changent de couleur, puis disparaissent peu à peu le long du fleuve (NOTE24).
Aux alentours de la zone TNT, les gens commencent à noter des incidents bizarres avec leurs téléphones (NOTE25). Vers le milieu du mois de mars, les ovnis apparaissent de manière régulière dans la zone TNT, tous les soirs à 20h30, au faîte des arbres. Des milliers de personnes les voient, dont plusieurs photographes (NOTE26) et une équipe de télévision, et cependant rien de tout cela n'est finalement diffusé dans la presse nationale, à part un article en 7 parties que j'écris pour NANA en juin 1967.
Comme d'habitude, des incendies mystérieux se déclarent. Un bâtiment abandonné de la zone TNT part en fumée une nuit de mars, et ce sous une pluie battante. Les pompiers ne peuvent s'expliquer comment le feu a pu prendre.
Un autre mystère prend place dans un grand cimetière à la périphérie de Point Pleasant. De grosses pierres tombales sont retrouvées couchées sur le flanc et rangées en lignes. Sur les lieux avec la police, j' examine les dommages : les pierres étaient solidement scellées au sol, elles ont dû être nettement cassées et beaucoup d'entre elles pèsent plusieurs centaines de kilos. La police soupçonne d'abord de jeunes vandales, mais il faudrait s'y prendre avec des tracteurs et tout une organisation pour créer de tels dommages. On découvre bientôt d'autres cimetières victimes du même «coup» dans la région, toujours dans des zones où les ovnis sont très présents (NOTE27).
L'énormité de la situation – il y a désormais d'autres Point Pleasants dans le pays – est complètement ignorée des médias et des amateurs d'ovnis qui se contentent de récolter un peu au hasard des témoignages isolés. Il n'est que temps désormais d'arrêter de se voiler la face, il faut se préoccuper sérieusement d'enquêter sur ces zones de pique d'activité du phénomène ovni et sur les événements bizarres qui surgissent dans la vie des témoins. Il y a notamment une relation évidente entre les manifestations de poltergeist et le phénomène ovni. Il faut aussi envisager la possibilité que des êtres humains, ou plutôt des choses qui prennent l'apparence d'êtres humains, soient impliquées dans le phénomène (NOTE28).


Le «Mothman», c'est quoi ?

J'ai pu vérifier personnellement la fiabilité des témoins et leurs récits, grâce à la méthode journalistique classique, longs entretiens et enquêtes approfondies au coeur des événements. Aucun des témoins n'a jamais entendu parler des «Hommes en Noir» auparavant et peu d'entre eux savaient ce qu'étaient des poltergeists. De nombreux témoins ont d'ailleurs interprété leurs expériences en des termes religieux.
Lors de mes visites au pays du «Mothman», un certain nombre d'hommes d'affaires locaux, d'enseignants et autres notables, m'ont confié leurs propres rencontres avec des ovnis ou avec «l' Oiseau». Presque tous me racontent sensiblement la même chose, mais il y a quelques exceptions. Les témoins des cas n°7, 11 et 15 ont sans doute vu une sorte d'énorme volatile inconnu. Cela peut sembler un peu absurde, mais il y a des raisons de penser que des oiseaux exotiques ont été introduits à dessein dans la région pour semer la confusion et réduire l'impact de l'homme-phalène. A la fin du mois de décembre 66, une très rare chouette arctique fut abattue par un fermier de Gallipolis Ferry. La bête mesurait 0,6 mètre de long et avait une envergure d'1,5 mètres. Des témoins de l'homme-phalène ont vu la dépouille et affirment qu'il ne s'agit pas le moins du monde de la même créature. En juillet 67, un autre oiseau rare est mentionné, un vautour-dinde de 0,3 mètre de long, trouvé par un groupe de jeunes garçons de New Haven. Une fois encore, les témoins de l'homme-phalène s'en sont retournés.
La grande question ici est la suivante : comment une chouette arctique et un vautour-dinde ont pu se frayer un chemin jusqu'en Virginie-Occidentale ? Nous pouvons aussi nous demander par quelle étrange coïncidence des ballons-météo viennent soudain s'échouer au pied des gens lorsqu'une vague d'ovnis fait la une des journaux. Ce genre de coïncidence devient trop commune. Ou bien les sceptiques ont raison, ou bien nous sommes tous victimes d'une gigantesque manipulation dans le but de nous tromper.
Bien qu'il n'y ait pas d'ours à Mason County, en novembre 66 M. Cecil Lucas distingue 3 créatures ressemblant à des ours vagabonder dans son champ, autour d'une pompe à essence (NOTE31). Sa ferme est proche de la maison des McDaniel, en bordure du fleuve Ohio. Lorsqu'il s'approche des créatures sombres et velues, elles s'enfuient vers le fleuve et disparaissent derrière un talus bosquet. Aucun «ours» n'a jamais été vu auparavant ni depuis dans la région. J'ai été très impressionné par la sincérité et l'honnêteté évidentes de Cecil Lucas quand il m'a raconté sa rencontre, et de toute manière, quel intérêt aurait-il eu à inventer une histoire de petits ours si saugrenue ?
Tout cela est un résumé peu précis de la situation actuelle à Point Pleasant. L'histoire est loin d'être terminée. La police et la journaliste Miss Hyre reçoivent encore au moins un témoignage d'observation d'ovni chaque jour. L'homme-phalène hante toujours la vallée de l'Ohio.
En mars 67, j'ai contacté le Pentagone, la base de Wright-Patterson et j'ai directement appelé l'Air Force pour les convaincre de lancer au moins une enquête de routine en Virginie-Occidentale. Rien n'a été fait.
Les mutilations de bétail (NOTE32) ou de chevaux et les disparitions de chiens sont désormais courantes dans la région et la police est dépassée par les événements. Depuis 3 ans, une vingtaine d'enfants ont disparu dans le conté de Braxton, la résidence du «Monstre de Flatwoods».


Le «Mothman» pilote-t-il des ovnis ?

L'une des dernières observations de l'homme-phalène est particulièrement intéressante. Dans la nuit du vendredi 19 mai 67, vers 22h30, Miss Brenda Smith (pseudonyme) et sa passagère roulent sur la route 62, vers le nord, à la sortie de Point Pleasant (NOTE35). Alors qu'elles passent devant la ferme de C. C. Lewis, près de la zone TNT, elles distinguent une forme noire dotée de grands yeux rouges. La chose paraît tourner autour d'un arbre. Brenda Smith a l'impression qu'il s'agit d'une silhouette ailée, un peu plus grande qu'un homme. Soudain une grosse lueur rouge apparaît à basse altitude dans le ciel et rejoint la silhouette. Les deux lumières semblent se fondre l'une dans l'autre pour n'en former plus qu'une, qui s'éloigne vers le nord. Les deux femmes, très excitées, retournent à Point Pleasant pour faire part de leur découverte. Elles sont persuadées d'avoir assisté à un rendez-vous entre l'homme-phalène et un ovni. A 3h ce matin-là, plusieurs résidents déclarent avoir vu un ovni lumineux atterrir dans un champ proche du collège de l'Ohio River à Point Pleasant. Certains observent l'objet pendant une vingtaine de minutes avant qu'il ne s'élève et disparaisse dans le ciel nocturne.
Si ce témoignage est vrai, l'Oiseau et les ovnis sont donc liés.


Les ovnis et la catastrophe du Pont d'Argent

En novembre 67 j'ai visité une nouvelle fois Point Pleasant. L'activité ovni s'était calmée, mais avec d'autres témoins j'ai tout de même vu un objet survoler la zone TNT. Lors de mes discussions avec les habitants, j'ai appris qu'une nouvelle épidémie s'était répandue dans la ville. Miss Ralph Thomas, Miss Hyre et beaucoup d'autres personnes faisaient des rêves dérangeants : Miss Hyre avait vu des gens mourir dans les eaux glacées de l'Ohio, Miss Thomas assistait à un grand désastre dans l'eau. Une vague de sombres présages parcourait la ville.
Le 15 décembre 67, le pont à suspensions reliant Point Pleasant à l'Ohio s'effondre, engloutissant avec lui 17 camions et 40 automobiles. Parmi les nombreuses victimes se trouvent plusieurs témoins dont Marvin Wamsley, le jeune neveu de MM. Raymond Wamsley (NOTE36).
Dans l'heure qui suit l'effondrement du pont (à 17h05) une douzaine d'ovnis font leur apparition au-dessus de la zone TNT, selon les témoignages de la famille Lilly, habitués à observer les ovnis. Cependant aucun ovni n'est observé aux alentours du pont.


La signification des événements de Point Pleasant

Point Pleasant est un microcosme à l'intérieur duquel tous les complexes aspects du phénomène ovni se sont retrouvés. Nous devons même envisager la possibilité que des bases ovnis soient cachées dans les épaisses montagnes de la région. En dehors des unités de la garde nationale, il n'y a aucune présence militaire importante dans les environs, aucune couverture radar susceptible de détecter des intrus. Les forces de police de l'Ohio sont peu nombreuses et surchargées de travail. Il n'y a que 2 agents fédéraux en charge de tout le secteur. L'avenue principale de Point Pleasant est déserte dès 19h et vers 21h la plupart des habitants sont déjà couchés. En clair, la Virginie-Occidentale est vulnérable à n'importe quel type d'invasion.
Et l'invasion a peut-être déjà commencé.
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# Posté le lundi 13 juin 2005 16:10

Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:36

Les Dropas

Les Dropas

Est-il possible que des extra-terrestres aient atterri en Chine il y a très longtemps suite à l'écrasement de leur vaisseau spatial et s'y soient installés? Des scientifiques et des archéologues ont étudié des tombes, des restes, et d'étranges objets, un ethnologue en a discuté avec leurs descendants, un linguiste a traduit leur récit... Mais aucune étude récente ne s'est intéressée à cette affaire incroyable, qui pourrait bouleverser tout ce que nous croyons savoir de notre histoire et de notre place dans l'univers, et qui finalement ne servira qu'à servir de trame à un épisode de la série X-Files.

INTRODUCTION:
L'une des histoires les plus extraordinaires relatives à des visiteurs extra-terrestres débute en 1938 alors que l'archéologue Chi Pu Tei découvre une série de tombeaux régulièrement creusés et alignés dans des cavernes artificielles des montagnes de Baian Kara Ula près de la frontière Sino-Thibétaine. Entre des décorations montrant de petits êtres coiffés de casques, des étoiles, des planètes et des lignes qui les joignent, il trouva de petits squelettes aux larges crânes. Il fut vite évident que les étranges squelettes n'étaient pas ceux d'une espèce inconnue de singe, lesquels n'enterrent pas leurs morts!

On trouva également des objets de pierre contenant des traces de métaux incongrues, parfaitement circulaires et ornés de symboles stellaires et d'une écriture minuscule en spirale. Ce n'est qu'en 1962, qu'un linguiste chinois réussit à traduire le texte d'un des 700 disques entreposés à l'Académie de Pékin.

Cette traduction nous rapporte l'histoire d'un groupe d'êtres qui se sont écrasés sur la Terre il y a 12.000 ans et qui se sont trouvés incapables de réparer leur vaisseau. Ce groupe fut d'abord traqué, à cause de son apparence inhabituelle, par la tribu de chasseurs qui occupait les lieux, mais finit à force de gestes pacifiques à se faire accepter et à s'installer en paix. Cette traduction fut largement ignorée ou moquée par les collègues du traducteur, car elle ne cadrait vraiment pas avec les idées que l'on pouvait alors accepter.

EN RÉSUMÉ :

En 1938 dans les montagnes de Bayan Kara Ula, dans l'Himalaya à la frontière de la Chine et du Tibet, une équipe d'archéologues Chinois entreprit de fouiller systématiquement une série de cavernes interconnectées.

Leur intérêt pour ces lieux avait été éveillé par la découverte d'une série de tombes alignées avec soin qui contenait des restes de squelettes de ce qui devait bien être une race d'être humain inédite. Leurs corps étaient petits et frêles, leur tête largement plus grande que des têtes normales, au point qu'on crut d'abord avoir découvert une espèce inconnue de singes, jusqu'à ce que l'absurdité de l'idée de singes qui creusent des tombes décorées pour enterrer leurs morts exclue cette possibilité.

Étudiant un des squelettes, l'un des membres de l'expédition trébucha sur un disque de pierre enfoui dans le sol poussiéreux de la caverne. L'objet évoquait une sorte de disque phonographique préhistorique. Un trou parfaitement circulaire en son centre, et un sillon spiralant de petits caractères inconnus.

Personne ne put comprendre le sens du texte, le disque fut étiqueté et expédié en compagnie d'autres découvertes vers Pékin, ou quelques experts s'acharnèrent pendant 20 ans sans succès à les décoder, jusqu'à ce que finalement le docteur Tsum Um Nui comprit cette écriture inconnue et se mit à le déchiffrer. L'Académie des Eudes Préhistoriques de Pékin lui interdit de mentionner et de publier son travail, il outrepassa cette interdiction deux ans plus tard.

Le texte racontait l'histoire d'une "sonde spatiale" pilotée par les habitants d'une autre planète qui s'écrasa dans les montagnes de Baya Kara Ula. Leurs intentions pacifiques ne furent pas immédiatement claires pour la tribu de chasseurs troglodytes qui occupaient les lieux, qui tuèrent encore de nombreux survivants, effrayés qu'ils étaient par l'aspect inhabituel de ces êtres.

Ceux-ci se présentèrent comme les "Dropas", et à force de signes finirent par convaincre de leurs intentions pacifiques, expliquant qu'il venaient "des nuages" et qu'ils n'avaient aucun moyen de réparer leur véhicule ou d'en construire un autre.

En 1965, 716 autres disques gravés furent trouvés dans les mêmes cavernes. Les légendes de la région mentionnent des petits hommes jaunes venant des nuages, ayant de grosses têtes et des corps très frêles, si horribles qu'ils étaient pourchassés et tués.

Sur les parois étrangement lissées des cavernes, on trouva des dessins précis du soleil, de la Lune, de la Terre et de plusieurs étoiles identifiables telle Sirius, avec des lignes en pointillés qui les joignent entre elles. Ces dessins ont été datés de 12.000 ans avant nos jours.

La zone des cavernes est toujours habitée par deux tribus semi-troglodytes connues comme les Han et les Dropa ou Dzopa. Les deux tribus sont d'apparence très étrange, de corps fragiles, d'une taille dépassant à peine le mètre pour les adultes, des têtes disproportionnées et de grands yeux à l'iris bleu. Ils ne sont ni typiquement Chinois ni Thibétains.

En Russie, plusieurs disques furent examinés. Il fut montré qu'ils contiennent de grandes quantités de Cobalt et d'autres substances métalliques. Placés sur une table tournante, ils émettaient un bourdonnement bas, comme s'ils avaient une activité électrique.
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# Posté le mardi 14 juin 2005 06:31

Modifié le mercredi 15 juin 2005 16:07

Phoenix Lights

Phoenix Lights
La nuit du 13 mars 1997, aux alentours de 22h00, un phénomène inhabituel s'est produit au-dessus de la ville de Phoenix, dans l'Etat d'Arizona (USA). Plusieurs centaines, voire des milliers, de personnes ont pu l'observer et quelques personnes ont réussi à le filmer dans d'excellentes conditions.

Photo1
Photo2

La séquence tournée par Mike et Sue Krzyston, de leur appartement de la 191ème avenue, est sans doute l'une des meilleures, ne fût-ce que pour l'angle d'observation. Celle de Tom King, depuis Chandler Boulevard au croisement de la 40ème rue, fait également partie de celles-là. Steve Blonder était également présent à ce même endroit et réussit à filmer le phénomène. Les simples témoins oculaires se comptent par centaines !


Mais voici plutôt de quoi il s'agit. Les témoins ont pu voir une première " boule " lumineuse apparaître au-dessus des montagnes voisines de Phoenix. De cette lumière en sont sorties d'autres qui se sont alignées selon un intervalle assez régulier. Sept lumières stationnaires au total, dont les intensités sont variables et non-constantes. Le phénomène a duré plusieurs minutes.

Les observations ne se sont pas limitées à la ville de Phoenix et à cette seule anomalie. A Scottsdale, deux témoins filment des lumières formant un triangle, ou un " V ", qui les survolent lentement. Nous sommes le 13 mars 97, il est 20h28. Ils filmeront également, vers 22h05, les lumières de Phoenix depuis la Cave Creek Road à Scottsdale.

La tour de l'aéroport de Phoenix observe également le phénomène en visuel mais n'enregistre rien sur les radars.

Toutes ces images furent diffusées par l'ensemble des médias américains. Le public veut savoir.

En mai 97, un membre du conseil municipal de Phoenix, Miss Francis Barwood, interpella les autorités de la ville qui restèrent muet, mais arborant un semi-sourire. Mme Barwood fut tournée en ridicule ! Et pourtant, elle demandait simplement si quelqu'un avait des renseignements sur cette affaire
Non loin de Phoenix, à l'ouest de la ville, se trouve la base aérienne de Luke (Luke AFB – 56ème Wing de Chasse accueillant des F-16 et un centre d'entraînement OTAN pour leurs pilotes) et les autorités militaires y ont été interrogées. Dans un premier, Luke AFB a déclaré que rien d'anormal ne s'était passé et restèrent assez silencieux. Ce n'est que quelques mois plus tard, que les militaires donnèrent leur version des faits : les lumières de Phoenix sont le résultat d'un largage de " flares " (fusées éclairantes pouvant aussi servir de leurre pour les missiles air-to-air guidés par infrarouges) au cours d'un exercice.

Il faut savoir que les " flares ", lâchés par hélicoptère, sont généralement suspendus à des petits parachutes. Les " flares " employés sur les avions sont différents de ceux montrés ci-dessus. Ils n'ont pas de parachutes. Elles sont éjectées, mises à feu, de manière symétrique et cela occasionne un panache de fumée assez visibles. Ces " flares " ne restent pas à la même altitude et ils ne sont pas visibles plusieurs minutes ! Ce sont des fusées au premier sens du mot, de petites roquettes qui obéissent aux lois de Newton. De plus, la mise à feu est visible (petits éclairs) et les fusées ne restent pas en l'air éternellement... Mais de toutes façons, les engins qui dispensent ces " flares " sont, eux, bien visibles et font du bruit !

Jim Dilettoso, spécialiste en analyse d'images et patron de la société Village Labs Inc., a travaillé sur toutes les séquences et prétend qu'il ne peut en aucun cas s'agir de flares. L'ufologue Bill Hamilton et le chasseur d'images Tom King en sont, eux aussi, convaincus.

La meilleure chose à faire est de regarder ces images et de se poser certaines questions d'ordre logique. Ensuite, il faut trouver les personnes qui sont en mesure, si ce n'est de vous donner les réponses, de vous en apporter certains éléments.

En conclusion, à mon sens ce ne sont pas des flares de type connu. Je ne suis même pas certain du tout que ces lumières soient des flares. Pour un Européen, il est difficile d'en dire plus. Phoenix reste un cas officiellement élucidé mais non-admis par la population. De plus, aucune autorité ne semble vouloir enquêter sérieusement sur l'affaire. Pourquoi ? Ce phénomène n'était-il pas assez significatif ?

Source: UFOCOM

# Posté le mardi 14 juin 2005 12:45

Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:27

Logroño

Logroño
Nous sommes en Espagne, dans la nuit du 21 juin 1972, à Logroño , ville de 80 000 habitants située sur le fleuve Ebre. Dans une chambre du Collège Théologique Escolapios, un séminariste du nom de Javier Bosque se repose. C'est un jeune homme aimable et entier, apprécié de ses supérieurs comme de ses compagnons d'études. Sa lecture se poursuit ce soir-là plus tard que d'ordinaire. Il lit couché, sans vraiment prêter attention au poste de radio qui fonctionne en sourdine sur une commode toute proche.
Tout à coup, vers deux heures du matin, l'éclairage augmente d'intensité. Javier croit un instant à une saute de courant, mais réalise que ce surcroît de lumière ne vient pas de la lampe. La raison de ce changement est ailleurs, mais il n'aura pas le temps de réfléchir : les battants de sa fenêtre, jusque-là à demi-fermée, s'ouvrent lentement pour laisser entrer un objet intensément lumineux. La chose est ovoïde, de couleur blanche et parfaitement silencieuse. Elle mesure une cinquantaine de centimètres dans sa plus grande dimension.
Javier est saisi par ce spectacle. Après un trajet rectiligne à hauteur d'homme, l'objet se maintient quelque temps au milieu de la pièce, puis descend brusquement en direction du lit. Il paraît solide, mais semble animé de vibrations très rapides, comme un frémissement...
Le jeune homme tire instinctivement le drap vers son visage. Maintenant il a peur, d'autant plus que le poste de radio fait entendre, toujours en sourdine, des sons aigus inhabituels. Il retrouve pourtant ses esprits et tente de trouver une explication. Mais aucune ne lui vient : cet objet incompréhensible, qui se meut avec une étonnante assurance, se trouve maintenant parfaitement immobile à quarante centimètres du sol. Janvier risque alors un bras vers le gros magnétophone qui depuis plusieurs jours est posé sur une chaise près du lit. Il enclenche la touche d'enregistrement ; les bobines se mettent à tourner : elles vont enregistrer la seule preuve fragile de l'incident.
A ce moment, une excroissance apparaît à la surface de l'objet, s'allonge et se dirige lentement vers la commode. Cette sorte de «tige» fait penser à une antenne et semble constituée de la même matière lumineuse et solide. Son dessin est parfaitement rectiligne et son extrémité s'arrête net, comme coupée au couteau.
Après avoir franchi une distance d'environ 1 mètre 80, ce tube lumineux entre en contact avec le poste de radio qui, sous l'effet du léger choc, bascule un peu en arrière.
Le rayon, se comportant alors «comme une corne d'escargot», se rétracte de quelques centimètres, marque un temps d'arrêt, puis reprend sa lente ascension vers la radio qu'il touche une seconde fois avec le même résultat.
Une semblable opération de palpation se produit ensuite avec le magnétophone ; puis la tige se rétracte complètement et disparaît dans l'objet. Celui-là sort alors de la chambre par le même chemin et avec la même lenteur qu'à son arrivée. On ne le reverra jamais plus. Il ne reste que le témoignage d'un jeune séminariste et des sons anormalement aigus dont l'enregistrement s'efface peu à peu...
Pour plusieurs raisons le cas de Logroño m'a toujours paru exceptionnellement intéressant. Certaines tiennent au statut et à la crédibilité du témoin. D'autres relèvent de la situation même. En effet Logroño est un peu un archétype ufologique : on y voit à l'oeuvre une intelligence étrangère montrant de la curiosité pour des objets relativement «modernes» (17 ans plus tard, le magnétophone de Javier est bien dépassé techniquement -comme nos actuels CDRoms le seront un jour...).
On remarque enfin dans ce cas (comme dans de nombreux cas semblables) un détail important : seul le poste de radio a été mis en mouvement sous l'effet du choc, alors que selon le principe d'action-réaction il aurait été normal que l'objet inconnu marque aussi le recul. Il était en effet en sustentation libre tandis que la radio était reliée au meuble par la pesanteur.
Cette absence de recul de l'objet souligne le fait qu'il se trouve sans doute sous le contrôle d'une technologie très avancée. Ce phénomène a été observé aussi dans le cas d'êtres exerçant une poussée sur des objets ou sur des témoins. Bien que ces témoins, sous l'emprise d'une peur compréhensible, n'enregistrent jamais cette anomalie consciemment.

Nous supposerons donc que l'objet de Logroño :

1 - ou bien était un artefact

2 - ou bien se trouvait sous le contrôle d'une technologie très avancée

3 - ou bien dépendait d'une physique différente

Il ne me semble pas impossible qu'il ait eu des liens avec ces trois propositions.
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# Posté le mercredi 13 juillet 2005 14:41

Modifié le vendredi 16 septembre 2005 17:19