Un membre de l'armée US parle des chupacabras et des humanoïdes capturés en 1960.

Révélations confidentielles provenants d'un ancien membre d'une unité top secrète de l'armée américaine et spécialisée dans la récupération d'ovnis et dans la capture d'entités extraterrestres.

Nous avons récemment été contactés par une source qui préfère rester anonyme, pour des raisons liées a sa propre sécurité, et qui nous a donné une certaine information liant, apparemment, le mystérieux chupacabra, qui harcèlent actuellement Porto Rico, et Roswell ! !

Cette personne nous a approché par l'intermédiaire de canal Notiuno a 22h30, le jeudi. Employant le pseudonyme de "Don Ernesto ",cet officier américain, maintenant âgé de 70 ans, nous a dit ce qu'il savait à propos des chupacabas, lesquels, a t'il dit, étaient liés avec le phénomène ovni mais n'étaient pas agressifs envers les humains !

Au début, il a été extrêmement précautionneux dans son approche, disant qu'il avait travaillé pour les renseignements américains sur des sujets très délicats et que si son contact avec nous était découvert, il serait "dans une situation très difficile ".

Finalement, après des contacts indirects, nous avons été capables de le rencontrer sur une place publique de notre capital, San Juan, ou ses révélations ont commencé.

Parlant avec une grande prudence, et choisissant prudemment ses mots, il fut capable de nous satisfaire sur son identité et sur la nature de ses anciens services.

Il a commencé comme suit, "J'écoute vos programmes depuis quelques temps et j'ai pu voir que vous êtes un brave homme, il y a beaucoup de danger dans toute cette affaire des ovnis et je vois que vous êtes le seul ayant l'audace de parler des choses. Mais vous devez être très très prudent.

"Il y a certaines parties du Gouvernement qui ne veulent pas que ce genre de choses soient connues. Je le sais parce que j'ai travaillé moi-même dans les renseignements militaires, avec un très haut niveau de sécurité. J'ai été impliqué dans certaines choses et j'en sais plus que je ne devrais et dont je ne peux discuter avec vous. "

Ses traits, alors qu'il parlait, étaient graves et pensifs, et je peux seulement dire que si ce qu'il m'a dit était un canular, il est un très bon acteur. Il en est arrivé à dire que toute l'affaire des ovnis était maintenant salement hors contrôle et avait crée un climat d'hystérie, et que certaines déclarations du gouvernement US avaient fait long feu et que c'était aussi l'opinion de certains de ses collègues.

Plus particulièrement, il était effrayé par la panique générale a Porto Rico a propos des chupacabras, lesquels, a t'il dit, n'étaient pas un danger pour les humains, pas plus pour les adultes que pour les enfants.

Nous lui avons demandé comment il savait ceci et il a dit qu'il le savait parce qu'il les avait vus, que les créatures étaient extraterrestres et que le gouvernement américain était pleinement au courant de tout ceci.

Il a dit que sa connaissance initiale de ces sujets s'était faite en 1960, et voici ses mots :

"Je me trouvais à Fort Sill dans l'Oklahoma. Moi et une autre personne étions à bord d'un avion, et nous allions à la base de Roswell, Nouveau Mexique. A Roswell, nous avons vu des créatures dans des sortes de cages. Je ne sais pas si nous étions exactement dans la base de Roswell, mais de toute façon, c'était proche. ( a propos de l'accident supposé de Roswell en 1947, je ne sais rien car cela c'est passé il y a 13 ans).

" Une des entités que j'ai vu était similaire a celle montrée plus tard dans le téléfilm sur le crash de Roswell, toutefois, certaines de ses caractéristiques étaient différentes.

Quand je lui ai demandé en quoi les détails différés, il a répondu que ce qu'il avait vu dans la cage a Roswell était " plus grand, environ 1.8 mètres, avec de très minces oreilles, comme les humains. Elle avait des cheveux très fins, comme du duvet. Et elle avait un regard gentil, avec l'air malade, des yeux désespérés, comme perdus, un étranger demandant quelque chose, ou attendant de parler, mais avec personne pour le comprendre. "
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# Posté le lundi 06 juin 2005 12:21

Bague atlante

Bague atlante
Bague atlante




Un modèle fut rapporté par un égyptologue renommé (le marquis d'Agrain), lors de ses fouilles dans la Vallée des Rois vers 1860. Cette bague, en gès d'Assouan vieux de plusieurs millers d'années, permet de lire nettement les figurines géométriques dont elle est ornée. Fabriquée et sculptée par les Atlantes, dont les Egyptiens étaient les héritiers, elle nous a permis de rentrer dans le mystère de l'inexplicable immunité qui découle des "ondes" émises par certaines formes privilégiées, contre toutes agressions invisibles. Elle assure un barrage infranchissable, en neutralisant toutes les forces susceptibles de perturber l'ambiance vibratoire ou équilibre de l'individu. Elle protège contre les dangers, contre les influences et les maléfices de toutes natures dues à une perturbation quelconque de l'ambiance vibratoire. Nous avons constaté que tout porteur de cette bague ne pouvait être victime d'un accident d'automobile à moins qu'il veuille se suicider.



- Elle procure une immunité contre toutes agression invisible.
- Elle protège contre les influences et les dangers de toute nature.
- Elle forme un mur vibratoire neutralisant toutes vibrations maléfiques, sortilèges et même les envoûtements.
- Elle améliore l'état général de santé.
- Elle favorise les contacts métaphysiques.
- Elle est un outil personnel car elle s'harmonise au magnétisme de la personne qui la porte. Basée sur le principe Yi-King, elle fonctionne par micro-vibrations imperceptibles. (O.D.F.).


Une autre propriété de la Bague est d'apporter une amélioration de l'état de santé et de rétablir certaines fonctions accidentellement perturbées.

Une dernière propriété de cete bague est de favoriser la communication télépathique.

Nous pouvons affirmer que la bague ne tire son efficacité, ni de la matière dont elle est composée ni d'une quelconque charge magnétique ou psychique, religieuse ou magique. Elle n'est ni un pentacle personnalisé, ni un talisman aimanté, ni un fétiche. Elle n'a rien de commun avec ces "gadgets" plus ou moins prometteurs ou ces portes-bonheur inventés par la superstition populaire.

Enfin, la bague est absolument personnelle, elle s'imprègne des ondes propres de son possesseur. Sa fabrication est faite suivant des normes qui ne peuvent être modifiées en aucun cas. Elle est la formule d'un des iracles des plus étonnantes de la physique micro-vibratoire, celui dont les "ondes de forme" sont les agents invisibles.

La bague Atlante est un objet de protection remarquable. Les pouvoirs de "Ondes de Formes" qui s'en dégagent étaient connus et utilisés en Egypte, il y plus de 5000 ans. L'original est détenue par la famille A. de Belizal.

Au Québec, la seule bague qui respecte la qualité de reproduction et de bijouterie n'est disponible que dans les librairies ésotériques. Elle porte le poinçon "Le Phénix" (oiseau dans le soleil), marque sous laquelle on a introduit et fait connaître la bague Atlante en Amérique du Nord.

Il est nécessaire de la porter toujours sur soi, vu le rayonnement qui s'en dégage et qui correspond à des objectifs précis:

- En tant que protection (main gauche), vous pouvez la porter lors de toutes démarches importantes (main droite), de visites précises ou bien lorsque vous êtes confronté avec des personnes dont les intentions sont parfois peu bienveillantes à votre égard.Elle favorise les contacts psychiques.

- Lors de déplacements, de voyages, et tout particulièrement lorsque l'on conduit une auto soi-même. Il a été mainte fois prouvé qu'elle protège de manière spectaculaire, évitant ainsi les accidents ou les minimisant de façon curieuse!

- Lors de moments de détente, en relaxation ou pendant le sommeil, la bague peut être portée car elle aiguise certaines qualités métaphysiques dont l'intuition en particulier. La bague imprègne des radiations personnelles de son propriétaire et par conséquent, elle ne peut être prêtée, ni cédée.

La bague est à utiliser aux divers doigts de la main ( à droite pour le jour et à gauche la nuit)

Elle aura une influence prédominante sur telle ou telle partie du corps selon le doigt dans lequel elle sera portée (Principe des Méridiens).

- POUCE: Squelette et tête.
- INDEX: Système respiratoire, système nerveux, vitalité-action.
- MAJEUR: Influence sur toutes les fonctions du corps, système digestif.
- ANNULAIRE: Système uro-génital, action sur le sympatique et le para-sympatique.
- AURICULAIRE: Circulation-coeur

Avant de la porter, il est nécessaire de la nettoyer selon le processus suivant: faire brûler de l'encens et tracer une croix avec la bague sur la fumée. Ensuite faire neuf (9) cercles, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, et terminer en traçant une deuxième croix. Ce petit rituel est à réaliser tous les six mois afin d'éviter les imprégnations. La bague doit être enlevée tous les jours, quelques secondes, en la déposant de côté.

# Posté le lundi 06 juin 2005 12:28

Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:42

La bête du Gévaudan

La bête du Gévaudan
La bête du Gévaudan




De 1764 à 1767,un animal sème la terreur dans le sud est du Massif Central,tuant plus des 120 personnes.

La traque s'organise,mais la bête tient en échec les plus grands chasseurs du royaume.

Quelle a était donc cette créature feroce?



Au printemps 1764,les loups sont nombreux en Gévaudan et peu de paysans ont des fusils a part quelques bergés qui savent quand leur lancant des pierres ils prennet la fuite.

Juin 1764,une vachère de Langnogne rentre au bourg affoléé,ses habits dechirés,:"Une bête m'a attaquéé.Elle n'a pas cherchééà s'en prendre au bétail,c'est moi qu'elle voulait dévorer!Les boeufs l'ont fait fuir.Ce n'est pas un loup!"

Le 30 une bergère est retrouvée dévorée .Le 8 aout,une jeune fille est égorgée.Le 25 aout,un vacher de 15 ans subit le meme sort.La peur commence a se répandre et Etienne Lafont,syndic du diocèses,ordonne des battues.Le 1er septembre un autre garcon est dévoré et le 6,une femme est tuée.Des battues ont lieus,on reuni des tas d'hommes mais ils n'arrivent seulement a repousser la bête vers l'ouest.On continue à retrouver des enfants décapités,des femmes égorgées.Cependant le 8 octobre la bête est tirée à trois reprises,mais détail curieux,àchaque fois elle tombe et se relève pour disparaitre dans les bois.




Le 5 novembre les dragons s'installent a Saint chély,leur arrivée est suivie d'une treve de trois semaines.Au cours des cinq mois suivants,la bête va se deplacer sans cesse,frappant et mettant des kilomètres entre elle et ses poursuivants.

Ainsi ,le 27 la bête parcourt 40 km pour tuer deux femmes,attaquer 1 jeunes homme et blesser un enfants.Entre le 25 decembre 1764 et le 6 janvier 1765,on deplore huits morts et trois bléssés.


A la cour la bête suscite beaucoup d'émoi.Le roi louis xv décide de donner 10000 livres a celui qui arriverai a tuer cette bête.Duhamel le capitaine des dragons decida d'organiser des battues gigantesques:Le 11 février,près de 40000 personnes sont sur le pied de guerre mais sans succes.En haut lieu on veut croire que les attaques sont dues a un simple loup.Le roi envoi sont meilleur louvetier Dennval.Le 7 avril on retrouve un enfants evicéré .Les vêtement ont ete remis sur le corps et le chapeau rouge enfancé sur la tête.Losque les parents posent leur main sur le cadavre,horreur,la tête roule sur le coté.Elle a été tranchée net et rmise ensuite sur le tron.Quel individu a bien pu passer derriere la bête,pour mettre à la tuerie cette ultime touche macabre?

En tout cas Denneval en est certain,ce n'est pas l'ouevre d'un loup.L grand louvetier continue les battues mais les massacres continues.Le 1er mai la bete recoit deux coup de fusils tirés par les frères de la chaumettes,réputés parmis les meilleurs chasseurs de la region.De nouveau elle tombe,se roule par terre,se relève et s'enfuit.Mais avec le coté du coup droit ensanglantée.On suit les trav*ces de sang,sur de la trouvée morte un peu plus loin.Mais les recherches demeurent vaineset le lendemain une femme est égorgée a Venteues.Le 21 juin 1765,solstice d'été c'est dit on le jour ou les sorciers se rendent au sabbat.Or ce jour la justement ,la bête se livre à une orgie de sang,faisant trois morts et deux bléssés.

Consterné par ces malheurs,le roi Louis xv envoie en Gévaudan son propre lieutenat de chasses,Antoine de Beauterne.Celui ci se rend ainsi au gévaudan avec son armée.On imagine alors l'immense espoir que son arrivée suscite au pays.Fait bizarre,la bête fait la morte depuis le jour précis ou Antoine de Beauterne est arrivé en Gévaudan.Mais le 4 juillet elle se réveille et fait plusieurs victimes.Le 9 aout les chasseurs débusquent la bête et la poursuivent sir 17 km mais arrte la chasse a la tombée de la nuit de peur de la faire fuir le pays.

Le 11 aout ,Marie Jeanne Vallet et sa soeur sont attaquées a Paulhac.Mais au moment ou le monstre se dresse pour la dévorer,Marie Jeanne lui transperce le poitrail d'un coup de baionnette.La bête pousse un cri de douleur,va se rouler dans la rivière et disparait.La blessure est profonde:la baionnete est teintée de sang sur une longueur de 7.5cm.



On envoie un courrier a la cour disant" la bête a peut etre été blessée a mort par une seconde pucelle du Gévaudan.A versailles le roi s'impatiente,il veut des résultatsDécouragé,Antoine de Beauterne écrit le 16 septembre à sa femme qu'il n'y a plus rien a éspérer.Mais c'est a ce moment la que les évènements vont se précipiter.L 20septembre ,Antoine de Beauterne quitte le Besset avec ses gardes et ses chiens.Le lendemain vers midi l'envoyé du roi est de retour avec tout son monde.La nouvelle se répand comme une trainée de poudre:Antoine de bEauterne a tué la bête du Gévaudan.

Mais ou l'a t'il tuée?

Dans la forêt de l'abbaye royale de Chazeznà 22 km du Besset.La joie s'efface sur bien des visages:Pourquoi la bête serait elle allée tout à coup de l'autre coté de l'ALLIER,la ou ne l'avit jamais vu?Depuis des mois ,la bête tient tête aux gardes du rois ,en agissant presque sous son nezet voila qu'une expédition soudaine en terre inconnue,lalui fait rencontere,abattre,ramenr et identifier.Le tout en moins de 24 heures.Cela tient du prodige....ou de l'imposture

Le chirurgient qui a pratiqué l'autopsie du grand loup tué aux Chazez affirme que rien dans ses entrailles,ne permet d'affiremer qu'il ai mangé de la chair humaine.Antoine de Beauterne est prudent et decide de rester au Gévaudant jusqu'a ce que les crimes cessent.Cependant les curés de Lorciéres affirme que la bête n'est pas morte et qu'elle a attaquée deux personnes sur sa paroisse.Pourtant aucun meutre n'as ete déclaré durant tout le moi de novembre.

Certain d'avoir délivé le pays du monstre,Antoine de Beauterne quitte le Gévaudant le 3 novembre.Il est acceuillit a la cour en héros.

Nouveau coup de theatre:entre le 2 et le 14 décembre,plusieurs attaques sont perpétrées autour du mont mouchet par un animal qui ressemble fort à la tristement célèbre bête.L'inquiétude fait place à l'horreur lorsque le 21.la petite Agnès Mourgues est retrouvée dévorée.Le 23 d"eux jeunes filles sont attaquée;l'une d'entre elle est tuée.

Antoine de Beauterne a t'il trompé le peuple ou s'agit il d'un autre bête?Depuis trois semaines que les attaques ont repris,beaucoup de monde a vu la tueuse.Et tous d'affirmer que ce n'est pas un loup mais bien la bête du Gévaudan qui ne serait pas morte.

Etienne Lafaont va supplier les autorités de secourir a nouveaux le Gévaudan.En vain.Antoine de Beauterne a tué la bête,elle est officiellement morte et empaillée.La censure va alors s'abattre sur Margueride et l'affaire du Gévaudan :à partir de 1766,plus un mot sur la bête dans la gazette de france,signe qui ne trompe pas.Mais au printmeps 1767,l'hécatombe est elle qu'il devient impossible de fzire l'impasse:du 1er mars au 15 mai,on déplore pas moins de 15 morts

Le 16 mai 1767,la petie Mary Denty 12 ans est dévorée près de La Besseyres St Mary.Cette petite fille,Jean Chastel l'avait prise en affection;ilse précipite chez les parentset veille la défunte avec eux.Bien que Jean Chastel soit un des rares habitants qui sache lire et écrire,voici plud e 20 ans que son nom n'est plus apparu dans un regitre paroissial.Cette fois les Denty lui ont demandé de signer l'acte de sépultur .C'est une marque de confiance,et le vieil homme en est sincèrement ému.Le 14 juin,un grand pélerinage rassemble des milliers de personnes devant la chapelle notre Damde de Beaulieu.Jean Chastel assiste a l'office.Il présente au prêtre 3 balles de gros calibre:"Mon père,bénissez ses-les et il suffira d'une seule!"L prètre bénit les balles



Vendredi 19 juin 1767,Jean Chastel posté au lieu dit La Sogne d'Auvers,lit les litanies de la Vierge.Soudain,il voit la bête qui vient droit sur lui.....Mais il ne s'emble pas s'en émouvoir,pose son livre et range ses lunettes.Quand à la bête ,elle s'arrète à quelques mètres du chasseur et s'assoit sur son arriere-train.On dirait qu'elle aussi le reconnait .Jean Chastel épaule son fusil et appuie sur la détente.La bête du Gévaudan s'écroule ,morte.Une seule balle aura suffit.Jean Chastel laisse aloes échapper ces mots de victoire:"Bête tu n'en tuera plus"



Jean Chestal ira présenter la bête au roi mais la chaleur aidant c'est une charogne qui arriveà Versailles:Le roi regarde le cadavre avec mepris et ordonne qu'on l'enterre immédiatement.Jean Chastel devra se contenter d'une modeste gratification de 72 livre que lui accordera le diocèse de Mende.L'action de Jean Chastal mit ainsi fin aux ravages de la bête .Mais le mystère qui l'entoure devait lui survivre...

# Posté le lundi 06 juin 2005 12:30

Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:43

LE CODE DE LA BIBLE

LE CODE DE LA BIBLE
LE CODE DE LA BIBLE




Grâce à l'ordinateur, un savant israélien prétend avoir découvert tout de l'humanité dans le plus ancien livre du monde. De Hitler au premier vol sur la Lune ou à l'assassinat de Rabin, tout était écrit.









L'ASSASSIN DE RABIN ETAIT ECRIT

Les lettres qui forment le nom d'Yitzhak Rabin sont entoureés de ce
rcles. Celles qui croisent les premières et sont signalées par des petits carrés composent la phrase "L'assassin assassinera". Le code précisait la date en donnant l'année hébraïque qui commençait en septembre 1995. Le 4 novembre, Rabin était mort. Quatorze mois plus tôt, Eliyahu Rips avait averti le premier ministre.



Cet homme est un génie, ou un génial imposteur. Eliyahu Rips, un mathématicien israélien réputé, affirme avoir découvert un code secret à l'intérieur de la Bible. Le texte caché qu'il traque depuis près de vingt ans à l'aide de combinaisons sophistiquées et d'ordinateurs surpuissants serait une prophétie totale : tout ce qui s'est passé sur la terre depuis l'écriture du Livre des livres et tout ce qui adviendra y serait décrit avec une stupéfiante précision. Rips assure qu'il a été informé de l'assassinat de Rabin et de bien d'autres événements, bien avant qu'ils ne se réalisent. Alors que l'Académie des sciences d'Israël vient de reconnaître officiellement la validité scientifique de ses travaux, Michael Drosnin, un journaliste américain de renom, lui consacre un livre, " La Bible: le code secret >,, chez Robert Laffont. De l'incrédulité à la fascination, le récit d'un voyage aux portes de la science et de la fiction.





Le 1" septembre 1994,j'ai rencontr
é, à Jérusalem, un proche d'Yitzhak Rabin. je lui ai remis une lettre en lui demandant de la donner en main propre au Premier ministre. J'y écrivais: un mathématicien israélien a découvert un code secret de la Bible qui semble décrire en détail des événements qui se au sont produits des milliers d'années après que la Bible a été rédigée. La raison pour laquelle je vous écris, c'est que, la seule fois où votre nom en entier -Yitzhak Rabin - apparaît codé dans la Bible, il est barré par les mots "L'assassin assassinera". Quatorze mois plus tard, le 4 novembre 1995, se produisait l'horrible confirmation : Yitzhak Rabin était abattu d'une balle dans le dos."

C'est ainsi qu
e commençait le récit édifiant de Michael Drosnin, un journaliste américain dont la vie a été bouleversée en 1991 par la découverte du code secret que contiendrait le Livre des livres. Drosnin est un ancien du " Washington Post " et du " Wall Streetjournal ", deux quotidiens très sérieux. C'est un journaliste d'investigation, plutôt sceptique, absolument pas porté au mysticisme ni à l'ésotérisme. "je ne suis que le reporter qui est tombé sur le code ", précise-t-il. Drosnin vérifie et contrevérifie son hypothèse délirante depuis cinq ans en faisant appel aux meilleurs spécialistes des probabilités et de la physique quantique. Aujourd'hui, il peut se targuer, sinon de leur soutien, au moins de leur extrême indulgence. Mathématiquement, les travaux d'Eliyahu Rips, le savant israélien qui a initié Drosnin au code, sont inattaquables. Il y aurait bien une Bible sous la Bible : un réseau complexe de mots et de phrases cachés dans le texte hébreu de l'Ancien Testament qui révélerait tous les événements de l'humanité survenus depuis que Dieu s'est adressé à Moïse, et annoncerait tous ceux à venir. Cet ensemble de cryptogrammes, qui dessine dans le corps dit texte sacré d'étranges mots croisés protéiformes et interconnectés, fonctionnerait comme un programme informatique interactif en constante évolution, d'une sophistication suprahumaine. <, Quelque chose, dit Drosnin, d'aussi étrange pour nous aujourd'hui que l'aurait été un ordinateur pour les nomades du désert d'il y a trois mille ans."

Depuis presque toujours, des premiers kabbalistes aux numérologues New Age, en passa
nt par les alchimistes du Moyen Age, on a voulu " faire parler " la Bible. Le seul espoir de trouver la clé chiffrée qui expliquerait, ou éclairerait, les métaphores sibyllines des ancêtres mystiques des trois religions du Verbe, a épuisé de nombreuses vies. Newton lui-même, le père de la physique moderne, a sacrifié à l'obsession : jusqu'à sa mort, il a voulu prouver que l'Univers était un gigantesque cryptogramme mis en place par le Tout-Puissant. Son biographe raconte qu'il voulait " déchiffrer l'énigme du cerveau de Dieu, l'énigme des événements passés et futurs divinement préconçus ". Dans les années 30, un rabbin de Prague s'est aperçu que, dans la Genèse, le livre de il Exode, le livre des Nombres ou le Deutéronome, s'il commençait à une certaine lettre, puis en sautait cinquante, retenait la suivante, et en sautait à nouveau cinquante, cela quatre fois de suite, il obtenait le mot " Torah ". A la main, et avec sa mémoire d'Homo sapiens, le rabbin n'a pas pu aller plus loin. " Le texte caché de la Bible, explique Drosnin, était codé à l'aide d'une serrure à retardement qui ne s'ouvrirait que lorsque le premier ordinateur aurait été inventé." On disposerait donc, pour la première fois, de l'arme magique capable de percer les arcanes du Créateur. A condition d'avoir une puissance de calcul suffisante pour détecter les codes alternés qui jouent avec l'infinité de combinaisons existant entre les mots et les caractères de la Bible, plus ceux issus du cryptage, l'Homo sapiens de l'an 2000 va enfin pouvoir lire et comprendre la Bible. La vraie. Tout v serait écrit, tout y serait "dit,>: des événements et des hommes les plus exceptionnels aux plus anodins. Absolument tout. C'est ce que soutient mordicus Drosnin. Faute de stock illimité d'octets, Rips et Drosnin n'ont lancé leurs ordinateur que sur la piste des V.i.p. de l'Histoire. Les élections américaines de 1992 : six mois avant, ils découvrent rattaché à " Clinton " son futur titre de , président ". Le Watergate : en face du scandale des plombiers de la Maison-Blanche, ils trouvent le nom de ,Nixon,> et la petite question : " Qui est-il? Président, mais il a été chassé." grande dépression de 1929: elle apparaît connectée avec " actions " et " effondrement économique ". Le premier pas de l'homme sur la Lune : il est codé avec " vaisseau spatial " et " Apollo 11 ". Ce dernier message était caché dans le passage de la Genèse où Dieu dit à Abraham : " Lève les yeux vers le ciel et compte les étoiles, si tu peux les dénombrer "! De la même façon, "Auschwitz ", codé avec " solution finale ", " zyklon B ", " Eichmann ", était contenu dans le passage du texte courant parlant de " La fin de toute chair, ".

A e
n croire Drosnin (on a le droit de rêver), chaque information est livrée avec un maximum de détails. Dans le langage crypté de la Bible, on parle " en clair ". Dans le même verset où il décrypte le nom de " Rabin " couplé avec la sentence " L'assassin assassinera ", Drosnin découvre également le lieu (Tel-Aviv) et la date de l'attentat (5756: de septembre 1995 à septembre 1996 dans le calendrier hébreu). Après le drame, qui lui confirme définitivement la validité du code secret, Drosnin réinterroge le texte : il s'aperçoit qu'à proximité de la révélation fatidique on lit un autre nom Amir ". C'est celui de l'assassin de Rabin.

Bref, il y a
trois mille ans, une intelligence supérieure aurait anticipé et codifié l'ensemble des événements futurs de la planète Terre. Puis, finalement, au début des années 80, un mathématicien opiniâtre, aidé d'un ordinateur et d'une foi à déplacer les montagnes (du savoir), aurait réussi à écomer le divin mystère de l'agencement du monde. Au départ, ça semble dur à croire. On pense plutôt à un délire d'informaticien en proie à une forte fièvre millénariste. Le 19 mars 1996, Robertj. Auman, un des experts mondiaux de la théorie des jeux, membre à la fois de l'Académie des sciences des Etats-Unis et de celle d'Israël, déclare solennellement devant cette dernière institu6on : " Le code de la Bible est un fait établi. Statistiquement, les travaux de Rips vont au-delà de ce qu'on exige d'ordinaire. Ses résultats sont significatifs à 1 pour 100 000. Vous ne trouverez tout simplement pas de résultats pareils dans les expériences scientifiques habituelles." L'éminent savant précise : " Cela choque ma formation de mathématicien. C'est si différent de ce qu'on connaît en sciences. Il n'y a lien eu de comparable dans les centaines d'années de la science moderne."

En 1992, quand Dr
osnin débarque pour la première fois en Israël, c'est pour faire l'interview du chef des services secrets. Il s'intéresse à l'époque aux conflits du Moyen-Orient. L'année d'avant, la guerre du Golfe, avec Saddam Hussein dans le rôle du nouvel Hitler doté du feu nucléaire, a sérieusement ravivé chez les Occidentaux la peur panique d'un troisième conflit mondial radical. Un jeune officier suggère à Drosnin d'entrer en contact avec le Pr Rips. " C'est un matheux qui a trouvé la date exacte à laquelle la guerre du Golfe s'est déclenchée. Dans la Bible. Trois semaines avant le début des hostilités. Incroyable mais vrai ", lui dit-il. ' juste avant de repartir aux Etats-Unis, Drosnin se rend chez Rips. Il s'en souvient encore : "J'étais parfaitement incrédule . J'ai saisi une Bible et je lui ai demandé de me montrer où il était question de la guerre du Golfe. Au lieu d'ouvrir le livre, Rips a cliqué sur la souris de son ordinateur. Sur l'écran où défilait le texte sacré, j'ai soudain distingué plusieurs caractères d'une même page cernés de cercles de couleurs différentes, qui formaient une espèce de mots croisés. Rips m'a sorti un tirage. On pouvait parfaitement recomposer les mots "Hussein", "Scud" et "missile russe". Il y avait également la mention de la date : "Le feu du 3 de Shebat". Le 18janvier 1991, le jour où l'Irak a lancé son premier missile sur Israël, le message décrypté par Rips provenait du même chapitre de la Genèse, le 14, celui qui relate les guerres d'Abraham avec les royaumes voisins. J'étais éberlué." Rips raconte ensuite au journaliste sous le choc comment il a fait cette découverte incroyable. Au début, il a suivi les traces du rabbin tchèque et de Newton, et comptait simplement les lettres. Puis les ordinateurs surévalués sont arrivés. Rips a saisi l'ensemble de l'Ancien Testament sur son disque dur et l'a transformé en une seule série continue de lettres, longue de 304 805 unités. L'ordinateur, en partant de la première lettre, recherche alors toutes les séquences alternatives possibles significatives, c'est-à-dire des mots qui apparaîtraient régulièrement si on lisait le texte en sautant des intervalles de 1, 2, 3, 4 lettres ... jusqu'à des milliers. L'ordinateur recommence ensuite à la deuxième lettre, et ainsi de suite...

"J'ai trouvé beaucoup plus de mots codés qu
e les statistiques le prévoyaient, selon les lois du hasard,,, confie Rips à Drosnin. Il décide alors d'interroger le corpus sacré et il rentre dans son programme les noms de 32 sommités de l' Histoire, ainsi que leur date de naissance et de mort. Serait-il, " par hasard ", codé dans le Livre des livres? Rips tente en parallèle la même expérience avec le roman russe " Guerre et paix " et deux autres textes témoins. Les chances de trouver par hasard l'information codée sont de 1 sur 10 millions. L'ordinateur travaille pendant 444 heures et, tout à coup, la " divine " surprise : une combinaison aléatoire fonctionne. Elle est dans la Bible. Et nulle part ailleurs. Rips communique le résultat de ses recherches à la revue " Statistical Sciences > ainsi qu'aux départements spécialisés en probabilités des plus grandes universités américaines, Yale, Harvard ... Après maintes controverses et contre-expériences, il est finalement publié. Ses adversaires hurlent à la supercherie, en disant qu'il est inévitable qu'on trouve des " groupes significatifs " dans la masse énorme de données de centaines de milliers de signes. Rips a les calculs pour lui : " Les chances que le nom entier de Rabin apparaisse associé à la prédiction de son assassinat sont de 1 sur 3 000. On estime en général qu'un rapport de 1 à 100 se situe au-delà du hasard. Les tests les plus stricts jamais utilisés sont de 1 à 1 OOO."

Entre-temps, Drosnin, fasciné, est devenu l'exégète du cryptographe de la Bible. Le vieux pro sceptique n'en revient pas lui-même. Mais c'est si fou! Lors de ses incessants voyages entre les Etats-Unis et Israël, Drosnin, angoissé par cette révélation si énorme, demande a Rips : - Et si ce n'étaient que des coïncidences?" Calmement le maître sort une pièce de sa poche et se met à jouer à pile ou face. Et il parle : " Si cette pièce est normale, elle tombera autant de fois d'un côté que de l'autre. Si elle tombe vingt fois de suite du même côté, c'est qu'elle est truquée. Autrement, la probabilité qu'elle réalise l'exploit de tomber sur pile ou face vingt fois successivement est de moins de 1 sur 1 million! La Bible est comme une pièce truquée :elle est codée."

Après la mort de Rabin, R
ips et Drosnin n'arrêtent pas d'interroger le texte d'où ils ont extrait les horribles informations prophétiques. Ils finissent par tomber sur une phrase : " tout son peuple à la guerre ", associée à " holocauste d'Israël " et " armurerie atomique ". Date: 5756. Le dimanche 25 février, au matin, un kamikaze palestinien fait sauter un bus à Jérusalem. Bilan : 24 morts. Cela faisait main tenant bientôt trois ans qu'Israéliens et Palestiniens s'étaient réconciliés avec la fameuse poignée de main, sous la bénédiction de Bill Clinton. Le processus de paix vient d'être gravement agressé. Rips et Drosnin vivent vissés à leurs machines. Bientôt, un nouveau message venu de la nuit des temps tombe sur leurs écrans de cruciverbistes fous : " fin des jours ", connecté avec " holocauste atomique " et une date hyper-précise : 29 elul. Affolés, ils ont à nouveau pris contact avec les autorités israéliennes. Le plus curieux, c'est qu'ils ont été reçus et entendus! Le 13 septembre 1996 (29 elul) était un jour radieux à Jérusalem. Hormis le lot quotidien de massacres, de crimes et de délits, c'était un jour ordinaire dans le monde. Il ne s'est vraiment rien passé d'exceptionnel. Aucun " cyber Hiroshima" n'a fait exploser notre " Cinquième élément". Nous sommes toujours là. Michael Drosnin aussi, qui publie un best-seller à nous mettre la tête à l'envers et qui précise gentiment, quand on lui fait remarquer que pour septembre 1996 il s'est bel et bien trompé : - Rappelez-vous ce que disait Einstein quand il évoqua "Le secret du Vieux", "Dieu ne joue jamais aux dés".",

Les caractères h
ébreux défilent à toute vitesse. Tout à coup, l'écran clignote. Drosnin clique sur une série de caractères dans les rangées horizontales, verticales et aussi en diagonale. Il sourit. Le message qu'il vient de décrypter est d'une extraordinaire limpidité : " jour d'horreur " croise " obscurité ", " terre annihilée ". La date? 2010. Puisque c'est Dieu qui vous le dit!

# Posté le lundi 06 juin 2005 12:38

Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:55

NAZCA

NAZCA
NAZCA
[...] nouvelle théorie sur les lignes de Nazca. Extraits d'un texte d'Alan F. Alford

Depuis que les lignes de Nazca ont été découvertes dans les années 30, plus d'une théorie a été proposée pour expliquer les traces sur la surface du désert. Un éminent scientifique en parle comme étant "une des énigmes les plus embarrassantes de l'archéologie".

Pourquoi les lignes de Nazca représentent-elles un mystère si insoluble ? En fait, le problème se situe dans la grande variété des dessins (environ 300), généralement désignées sous le nom des "géoglyphes". On trouve sur le site aussi bien des dessins figuratifs, comme l'araignée, le singe, le héron, le colibri, etc., que des dessins totalement abstraits composés d'une grande diversité de forme là aussi : certains comportent jusqu'à 365 angles tandis que d'autres en spirale n'en contiennent aucun.

Bien que les géoglyphes d'animaux attirent l'attention, ils sont en fait recouverts par d'énormes trapézoïdes. Certaines de ces figures ont des côtés de plus de 2.500 pieds de long !

Quel pouvait être le but de toutes ces lignes et géoglyphes ? Vues dans leur ensemble, les lignes de Nazca semblent être un fouillis, dispersé apparemment au hasard sur la plaine, se croisant et créant des intersections sans raison apparente. Dans quelques endroits, des géoglyphes soigneusement dessinés ont été en partie effacés par les énormes trapézoïdes. En outre, il y a un grand contraste entre quelques schémas qui ont été parfaitement exécutés, et d'autres qui ont été dessinés sans soin. De plus, plusieurs dessins sont si grands qu'ils ne peuvent être visualisés que des airs à une hauteur de 1.000 pieds ! Qui était censé voir les figures de Nazca ?En 1969, Erich von Daniken a émis l'idée que des
extraterrestres aéroportés pourraient avoir conçu ces lignes comme pistes d'atterrissage.

Cependant, sa théorie se heurte à de nombreux problèmes. Premièrement, le sol ne serait pas assez dur pour soutenir des atterrissages répétés en raison du poids présumé de ces vaisseaux spatiaux. Deuxièmement, pourquoi ces extraterrestres n'auraient pas conçu quelque chose de beaucoup plus sophistiqué ? Troisièmement, beaucoup de ces lignes sont de seulement 3 pieds de large – ce qui semble être trop étroit pour des vaisseaux. De plus, Von Daniken n'a pas réussi à expliquer le sens et l'utilité des figures animales.

La plus grande experte concernant les lignes de Nazca est assurément Maria Reiche, une mathématicienne allemande qui a consacré plus de cinquante ans de sa vie à l'étude et à la protection des Lignes. Maria Reiche s'est attachée à discréditer la thèse extraterrestre de Von Daniken. Sa théorie est basée sur le fait que ce sont les Indiens de Nazca qui auraient construit ces lignes récemment (probablement entre 300 av. J.-C. et 800 après J.-C.). Pour appuyer cette thèse, quelques scientifiques ont fait preuve d'ingéniosité pour démontrer comment ces figures ont pu être théoriquement tracées depuis le sol. Jusqu'ici, aucune des deux théories ne résiste à une analyse critique minutieuse.

Le premier fragment de preuve repose sur une série de datation au carbone 14 effectué sur des fragments de poterie et de bois qui avaient été laissées sur les lignes par les habitants de Nazca. Les partisans de la seconde théorie prétendent que cela prouve que ce sont les habitants de Nazca qui ont construit les lignes. Cependant, la datation de ces fragments ne prouve qu'une chose, c'est que ces habitants vivaient aux alentours de ces lignes, étant donné que les lignes elles-mêmes ne peuvent être datées, l'éventualité que ces lignes étaient préexistantes à la civilisation nazcanienne subsiste.
Le deuxième fragment de preuve est la troublante ressemblance qui existe entre les géoglyphes et certains dessins retrouvés sur des poteries à Nazca. C'est un élément important car cela prouve que les habitants de Nazca ont soit eux-mêmes dessinés les images ou les ont vus depuis le ciel.

Des poteries de Nazca sont exposées au musée de la ville voisine d'Ica. Une poterie est supposée représenter un lézard, une autre représente l'araignée, puis un colibri et encore une autre, une baleine. Dans tous les cas les similitudes sont floues et certains point clés des géoglyphes sont différents ou manquants sur les poteries. Il existe cinq autres exemples de même nature. Dans leur

acharnement à réfuter la théorie de Von Daniken, les experts semblent avoir oublié qu'il est tout à fait normal pour des artistes de cette époque de reproduire des figures d'oiseaux, d'insectes, de reptiles et des créatures marines. Les experts ne se sont pas demandés pourquoi ces poteries ne sont pas décorées avec les dessins les plus étranges, les trapézoïdes, les lignes entrecoupées et les formes abstraites.

Comment Maria Reiche explique-t-elle le but des lignes de Nazca ? Bien que Reiche admette ne pas avoir tiré une conclusion définitive, elle penche fortement vers la théorie d'un calendrier astronomique. Elle pense que les habitants de Nazca employaient les lignes et les figures pour mesurer les points clés de l'année solaire en vue d'une planification agricole. Cependant, la théorie de Reiche, comme celle de Von Daniken, n'a pas résisté aux arguments élevés contre celle-ci.

En 1968, une étude menée par la Société Géographique Nationale a déterminé que certaines lignes de Nazca étaient dirigées vers des positions du soleil, de la lune et d'étoiles dans le ciel il y a deux mille ans, cela ne pouvant être dû à la seule chance. En 1973, Dr Gerald Hawkins a étudié 186 lignes avec un programme informatique et a constaté que seulement 20 pour cent d'entre elles n'ont eu aucune orientation astronomique. En 1982, Anthony Aveni a obtenu des résultats semblables, tandis qu'en 1980, Georg Petersen précisait que la théorie de Reiche n'a pas expliqué les différentes longueurs et largeurs des lignes. Plus récemment, Johan Reinhard a noté que les montagnes environnantes ont fourni un mécanisme prêt à l'emploi et beaucoup plus pertinent pour les Nazcas à utiliser comme calendrier solaire ; les lignes leur auraient ainsi été tout à fait superflues. En plus de cette avalanche d'opinions scientifiques, nous devrions également noter que Reiche, comme Von Daniken, n'a pas expliqué la signification des géoglyphes animaux.

Comment pourrions-nous expliquer autrement les lignes de Nazca ? Il ne s'agit certainement pas de routes incas, pas plus que des canaux d'irrigation, puisque la plupart d'entre elles ne mènent pas à des sources d'eau. Toutes les explications pratiques possibles étant épuisées, beaucoup d'auteurs se sont penchés sur le symbolisme des lignes et des figures. Tous les cultes religieux ont été évoqués, culte ancestral, culte de l'eau, culte de la fertilité et culte de la montagne.

Comment le culte des dieux de la montagne explique-t-il les lignes de Nazca ? Johan Reinhard a détaillé diverses traditions antiques, selon lesquelles les dieux de la montagne prennent la forme d'aigles ou de condors. Comme l'explique Reinhard, cette théorie cultuelle explique l'aspect le plus significatif des lignes de Nazca qui est que les figures ne peuvent être vues que par les airs.

Les anthropologues attribuent la croyance dans

les dieux de la montagne à une base écologique solide, puisque les montagnes sont la source des fleuves et des nuages. Mais qui sait si ces dieux de la montagne étaient seulement le produit de l'imagination humaine ? [...]

Ma vision du mystère des lignes de Nazca exige un décalage important de paradigme - l'identification d'une culture préhistorique et mondiale avancée, désignée par certains en tant que "Atlantes" et par d'autres sous le nom de "Dieux de chair et de sang". Toutes les études scientifiques précédentes de Nazca l'ont traitée comme un phénomène local, mais si nous étudions les lignes en tant qu'élément intégré dans une configuration de préhistoire mondiale, comme nous l'avons fait, une réponse plausible émerge.

Les divers indices qui jalonnent le monde incitent à penser que la technologie aéronautique existait dans les périodes antiques. Ces indices se composent des enregistrements textuels, des traditions orales et de preuves physiques. Ainsi, à Baalbek au Liban, une plate-forme énorme en pierre corrobore la montée et la descente de fusées, histoire mentionnée dans "l'épopée de Gilgamesh" et dans les légendes du dieu Hélios (Dieu du Soleil) qui aurait garé son chariot ici. En attendant au Pérou, le fait que les lignes de Nazca puissent seulement être correctement appréciées de l'air est également un indice puissant quant à l'existence de l'aéronautique antique. A présent, je voudrais éclaircir deux choses, tout d'abord, je ne dis pas que les lignes de Nazca ont représenté un terrain d'aviation ; ensuite, je dis qu'elles indiquent fortement qu'une technologie aéronautique était nécessaire pour les observer. Ceci pourrait sembler être une idée fantaisiste s'il n'y avait pas d'autres aspects de technologie élevée qui peuvent être vus partout sur les sites pré-incas du Pérou.

Quel était alors le but des lignes de Nazca ? Ont-elles été créées de la terre ou de l'air ? Qui étaient les "Dieux de chair et sang" ou les "élevés" qui auraient survolé les terres ? Et comment s'adaptaient-ils dans la préhistoire mondiale ? Mais concentrons-nous sur quelques faits fondamentaux. La plaine de Nazca est pratiquement la seule à posséder une telle capacité de préservation des inscriptions, et ce, en raison de la combinaison du climat (un des plus sec de la terre, avec seulement vingt minutes de précipitations par an) et une terre plate et pierreuse qui réduit au minimum l'effet du vent au niveau du sol. Sans la poussière ou le sable pour couvrir la plaine, et peu de pluie ou de vent pour l'éroder, les lignes tracées ici tendent à se conserver. Ces facteurs, combinés avec l'existence d'un sous-sol de couleur plus claire sous la croûte de désert, fournissent une vaste possibilité d'écriture qui ont idéalement convenu à l'artiste qui a voulu laisser sa marque pour l'éternité.

Qui était l'artiste de Nazca ? Ma recherche suggère une connexion avec Viracocha, seigneur de Tiahuanacu, qui est également connu sous le nom de "Dieu de l'Orage". Le symbole du trident de ce dieu apparaît à une faible distance au nord de Nazca, chez les Paracas. Selon ma théorie, ce dieu serait l'artiste initial de Nazca. Il aurait utiliser un appareil dirigeant un faisceau de découpage dans la plaine désertique.

Une autre question, pourquoi alors la plaine de Nazca se compose-t-elle d'un tel désordre de figures, de lignes et de larges bandes semblant n'atteindre aucun objectif artistique ? Selon moi, la réponse se trouve à Tiahuanacu en Bolivie. Un mystérieux site qui aurait connu la production du bronze quelques 6.000 ans en arrière. Un des nombreux sites dans le monde où l'on trouve des pierres pesant une centaine tonne qui ont été découpé et adapté si précisément entre elles que l'on ne peut insérer dans les interstices une lame de couteau.

Ma recherche suggère que le travail difficile sur le site de Tiahuanacu ait été délégué à un groupe d'esclaves négroïdes. Lorsque l'ère de Tiahuanacu a décliné vers 2200 av. J.-C., certains de ces esclaves se sont rebellés. Un groupe d'entre eux aurait saisi l'antenne appartenant à Viracocha et servant à exécuter ces dessins et aurait défiguré la plaine de Nazca dans un acte de vandalisme. Par endroits ils ont imprimé de larges bandes qui ont peut-être effacé les dessins que Viracocha lui-même avaient dessiné plus tôt. Dans d'autres endroits, ils ont dessiné des images conçues pour railler et insulter leur maître. Certains des rebelles ont dessiné des images impressionnantes, d'autres ont pris les commandes et ont pu seulement dessiner des dessins d'amateur. Lorsque Viracocha a vu les ravages faits sur la plaine et la vandalisation de son propre dessin, il a pleuré. Ce qui aurait soutenu la légende de Tiahuanacan comme un "Dieu pleurant".

Des études ont confirmé que la période la plus ancienne de Nazca était en effet la plus avancée. Ma théorie explique pourquoi plusieurs des lignes convergent vers des montagnes, puisque c'est une tendance humaine normale de piloter un avion vers un point de référence sur l'horizon. Il explique également pourquoi les lignes se croisent parfois parfaitement dans de profonds ravins - une tâche pratiquement impossible sans avion. En conclusion, et d'une manière primordiale, ma théorie explique tous les dispositifs chez Nazca - les lignes et les dessins, la distribution aléatoire de schémas, les configurations superposantes et la qualité variable des schémas. Aucune autre théorie n'a émergé de 50 ans d'étude pour expliquer tout que nous voyons chez Nazca aujourd'hui.

# Posté le lundi 06 juin 2005 12:43

Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:48